L'Apnée du Sommeil

Napoléon ne savait pas

Ce problème nocturne n'est pas nouveau mais a très longtemps été ignoré. On dit que le tyran Denys d'Héraclée (plus de 300 ans avant notre ère) en était affecté.

 

Plus près de nous, Napoléon et Churchill suffoquaient en dormant.

Il a fallu attendre la fin du siècle dernier pour que la médecine commence à étudier le lien entre apnée, obésité et ronflements. C'est ainsi qu'est d'abord apparu le "syndrome de Pickwick" (du nom d'un célèbre personnage d'un roman de Dickens), qui deviendra la forme basique de l'affection sous le nom de SAOS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vraies raisons de l'asphyxie nocturne

L'apnée du sommeil était hier encore une affaire de gérontologues. Ou un diagnostic d'exception réservé à quelques ronfleurs mal-portant.


On nous expliquait qu'avec l'âge, les muscles de la langue, le voile du palais et du larynx se relâchent, commencent à vibrer. On se met à ronfler. Et puisque les muscles mous obstruent alors le conduit aérien, c'est l'apnée.

Le mécanisme reste le même mais il n'est plus l'apanage du 3 ème âge. Pourquoi ? Du fait de mauvaises habitudes de vie le plus souvent. Le SAS est l'une des conséquences directes de la sédentarité, du surpoids, du stress et de la sur-médication (notamment en psychotropes).

Le fait que la moitié des personnes souffrant de troubles bipolaires aient un SAS (selon une récente étude canadienne) dit bien à quel point les traitements chimiques peuvent intervenir. Il en va sûrement de même chez les personnes âgées ou les dépressifs.

Caroline Morel: rédigé le 20 janvier 2015 

Alternative Santé

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